Atlantique,
... je me surprends à imaginer
La vie sans toi, c'est rêver...
Je bâtirai un pont,
Mais il ne serait qu'illusion.
Je viendrai en courant,
Mais au fond il ya trop de poissons.
Des monstres, des requins, des baleines
Je me ferais manger, avant d'arriver
Tu en aurais bien de la peine
Donc de ce coté, je dois rester.
Tout ce liquide, cette substance
Ce qui me fait prendre conscience
De la séparation ; l'immensité, la distance,
Cette absence, cette présence.
Tu es un fauteur de trouble
Qui divise bien des continents.
C'est vrai tu es un océan.
Qui rend double ma tristesse
Tu me rends libre
Tu me rends ivre
Bigorno à beau être un coquillage
Jamais il n'atteindra mon rivage.
... je me surprends à imaginer
La vie sans toi, c'est rêver...
Je bâtirai un pont,
Mais il ne serait qu'illusion.
Je viendrai en courant,
Mais au fond il ya trop de poissons.
Des monstres, des requins, des baleines
Je me ferais manger, avant d'arriver
Tu en aurais bien de la peine
Donc de ce coté, je dois rester.
Tout ce liquide, cette substance
Ce qui me fait prendre conscience
De la séparation ; l'immensité, la distance,
Cette absence, cette présence.
Tu es un fauteur de trouble
Qui divise bien des continents.
C'est vrai tu es un océan.
Qui rend double ma tristesse
Tu me rends libre
Tu me rends ivre
Bigorno à beau être un coquillage
Jamais il n'atteindra mon rivage.
A 7000 km
